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 "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)

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Cristina Boyle Pheles
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Date d'inscription : 07/01/2017

MessageSujet: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   Sam 7 Jan - 23:25

Boyle Pheles Cristina
© Nana - Ai Yazawa.




Id card
PRÉNOM • Cristina
NOM • Boyle Pheles
SEXE • féminin
ÂGE • 29 ans
GROUPE • Entraîneur
ORIENTATION SEXUELLE • Bisexuelle
PROFESSION • Ex patineuse artistique. Entraîneuse à la patinoire de Nice à temps partiel. Journaliste pour la revue "L'Equipe", section 'sport d'hiver'. Chanteuse du dimanche.


Capacités & faiblesses
~> + Elle est la chanson. Chaque mouvement. Chaque respiration. Chaque note. Elle la vit de la première jusqu'à la dernière note. Elle ne vit que pour la chanson. Un monde à part qui n'inclut qu'elle et la musique. Un monde magique qu'elle dessine arabesque après arabesque.
+ Equilibre parfait, balance des mouvements contrôlés, ce qui lui assure une assise quasi parfaite sur la glace.
+ Adepte de la cigarette et du café. Taille mince, "maigre" disent les mauvaises langues. Au moins ne grossit-elle jamais. Même après dix tablettes de chocolat.
+ Battante.

- Endurance. Du fait de son gabarit de moineau, elle a du mal à aller jusqu'au bout de ses programmes les plus ambitieux. Elle compense par la technicité de ses pas, mais il est clair que la deuxième partie n'est pas à son avantage.
- Vieille.
- Après une sérieuse blessure à la jambe, elle a dû subir une opération. Son genou gauche n'est plus ce qu'il était et elle doit apprendre à composer avec.

Physique


Tu sais que tu as un corps beau, d’une certaine façon. Non, pas beau. Fascinant. La manière dont tu bouges, dont tu te déplaces, dont tu occupes l’espace a quelque chose d’hypnotique. Tu aimes attirer le regard des gens mais ce que tu recherches avant tout est la confrontation de ton monde au leur. Tu es ce que tu es et tu cherches à l’imposer à ceux que tu croises. Libre, totalement, et sauvage. Il suffit de plonger dans tes yeux marrons où se reflète toute la dureté de la vie, ses aléas et ses peines. Des pupilles infranchissables où viennent s’échouer les malheureux s’y perdant. Un regard direct, un coup droit que tu assènes avant même les présentations. Un regard qui pourrait dire « laisse-moi tranquille, ne t’approche pas ou je te bouffe tout cru. »

Puis, il y a ces mains, osseuses, toujours occupées avec une cigarette ou une bague. Ses mains immobiles aux longs ongles vernis, ses mains portant la nicotine aux lèvres impeccablement maquillées, ses lèvres qui s’ouvrent pour laisser s’échapper la fumée, cette fumée nimbant ton corps, le plongeant dans un voile mystique ne rendant que plus impénétrable l’éclat de tes yeux… Une fée. Ou un démon. Difficile de le savoir avec toi, et nombreux sont ceux ayant tenté de décrypter le mystère… Qui reste complet.

Qu’ont-ils découvert ? Des tatouages, nombreux. Des cicatrices, aussi, éclairs blancs sur une chair pourtant de marbre. Des côtes saillantes, et des pommettes promptes à rougir. Des cheveux noir corbeau n’en faisant qu’à leur tête. Une femme, enfin, qui sait ce qu’elle veut.


Caractère


Intransigeante. Froide. Détachée. Cassante. Brusque. Sauvage. Et autant d’autres adjectifs pour décrire la reine des glaces que tu es. Ont-ils raison, ont-ils tord ? Tu admets que tu ne t’ouvres pas facilement et que tu détestes les futilités d’usage du style « ça va ? tu as bien dormi/mangé/bu ? Belle journée, n’est-ce pas ? » qui sont pourtant obligatoires lors des premières rencontres. Tu es plutôt du genre à fusiller les importuns du regard avant de te détourner d’eux. Ils le prennent mal, tu le comprends, et tu es rarement invitée lors des « after » succédant un championnat.

Pourtant, tu voudrais bien être plus aimable. Avoir la conversation facile. Mais tu as viscéralement peur qu’on t’abandonne, comme tes parents. Alors tu t’es forgée ce mur que tu places entre toi et eux, ce mur qui te donne ce détachement et cette classe inimitable.

Tes rares amis pourraient cependant témoigner d’une toute autre personne. Cynique. Le rire facile. Le regard doux et compréhensif d’une mère. La porte toujours ouverte, matin, midi et soir. Une grande buveuse. Les cancans, un peu, l’humour noir, toujours. L’esprit de famille. Tu as des amis aux quatre coins du globe, et tu leur envoies des cadeaux à Noël. Mais tu es toujours seule lors de tes anniversaires. Tu as remarqué qu’il t’arrivait toujours des merdes, ou presque, en cette date fatidique, et les merdes, tu préfères les affronter seule. Tu es la première à accourir aider les autres, mais la dernière à en réclamer.

Une dernière chose, une chose cruciale te faisant sortir de ta zone de confort : tu es curieuse. Une personne t’intriguant pour x ou y raison, tu n’as aucun mal à l’aborder. La bombarder de question, souvent franchement gênantes.

Comment te définit-on ? Sans doute comme une fille un peu bizarre qui n’est pas vraiment méchante. Il n’y a que dans ton milieu, le club fermé des patineurs, qu’on te recherche pour dispenser deux trois conseils, donner ton avis maintenant que tu n’es plus dans la compèt’. Les nouveaux cherchent à gérer le stress et le anciens, à ne pas se répéter. Tu es un peu comme une mère, ou une tante à qui on confie ses peurs, si on ne se tourne pas vers son coach. Tu acceptes, souvent, parfois non lorsque tu trouves les ego trop surdimensionnés.

Le plus important est que tu es toi, tu t’es accepté. Tu souffres, tu ris, tu vis.


Histoire


« Cristina ? Vous voulez dire, Cristina Boyle-Pheles ? La Cristina ? Aahh… Elle est toujours vivante, alors… Je vois. Ah ? Oui, nous nous sommes connus. Au sens biblique du terme, oui. Nous avons été amants. Oh, c’est une vieille histoire, vous savez. Très vieille histoire… Les détails ? Bande de pervers ! Mmm… Oui, elle avait un corps fabuleux et… J’ai dit, pas de détails ! Comment ça s’est fini ? Elle m’a quitté. Elle devait aller je ne sais plus où pour faire je ne sais plus quoi. Elle été très connue, à l’époque. Une vraie rock star. La championne du monde de patinage artistique féminine en solo, en France. Une métisse japonaise et coréenne, élevée en Angleterre et vivant en France. Ca ne court pas les rues. Elle faisait pas mal de voyages, mais elle ne m’a jamais emmené avec elle. Je crois que j’étais plus amoureux d’elle qu’autre chose. Un amour à sens unique. Je ne sais pas ce qu’elle m’a trouvé pour rester avec moi pendant un an et demi… Peut-être qu’elle sortait d’une rupture difficile et qu’elle avait besoin d’une bonne poire comme moi qui l’adulait… Je ne sais pas et je ne veux pas savoir. C’est terminé, tout ça. Je suppose que c’était inévitable. Si ça fait mal ? Bien sûr… Même après dix ans. Vous savez, c’est pas une fille qui vous laisse indemne. Elle entre en collision avec vous, elle chamboule votre vie, et à la fin, il ne reste que des miettes… Elle m’a dit que ç’avait à voir avec sa mère, ou son père… enfin bref, les salades habituelles lorsqu’on quitte quelqu’un sans pouvoir lui dire exactement pourquoi. Bien sûr que je lui en veux ! Mais quand même, j’ai trente-six ans, je me suis marié et j’ai une petite fille adorable. Il serait temps que je tourne la page, non ? Non ?... Enfin, elle est toujours vivante, c’est le principal, je suppose… »

« Cristina est née le 4 novembre 1987. Je l’ai vu pour la première fois en décembre 95. C’était une adolescente plutôt quelconque, maigre, avec de longs cheveux noirs, magnifiques. Elle portait des vêtements de premiers prix et ça se voyait qu’elle était pas bien nourrie. Elle était venue à la patinoire grâce à une fondation catholique qui offrait un séjour d’une petite semaine dans un chalet pendant les vacances d’hiver aux orphelins. Ils étaient arrivés par cars entiers, deux ou trois, je m’en rappelle plus exactement. Ils se ressemblent tous, vous savez. Les orphelins. Il y a quelque chose dans leur regard qui vous terrifie un peu. Comme s’ils voulaient tous nous voir brûler. Une dureté, une grande maturité, aussi, sous leur air de gros durs. Ils ont vu des choses, des choses que vous voudriez pas voir, je vous jure. Enfin, c’est ce que j’ai pensé jusqu’à ce que je tombe sur elle. Oh, vous le sentez venir, le conte de fée. Comment la grande patineuse artistique Cristina Boyle-Pheles a chaussé ses premiers patins à l’âge tendre de 4, 5 ans, a tout de suite été repérée comme un petit prodige, a tout de suite gagné ses premières médailles et tout le blabla habituel. Désolé de vous décevoir, mais ça ne marche pas comme ça pour elle. Douée, elle l’était pas. Gracieuse, oui, je suppose, mais elle faisait plus pitié qu’autre chose avec ses guiboles de pioupiou mal nourris. On aurait dit qu’elle pouvait s’écrouler sur la glace à chaque pas qu’elle faisait. J’ai eu peur qu’elle se casse quelque chose, puis que j’en sois tenu responsable. Alors je l’ai pas lâché des yeux. Elle avançait seule sur la piste, défiant le sol du regard. Les autres gamins, ils s’amusaient, ils gueulaient. Ils tombaient dans des éclats de rire et des provocations aux autres, puis ils se relevaient, bottaient le cul à ceux les ayant insultés, et après fallait les séparer pour éviter les coups trop sérieux. Les gamins de l’orphelinat, ça tape fort. J’ai perdu une dent à cause d’une de ces voyous, vous savez ? Il s’est pas excusé, que vous croyez ! Mais il me l’a rendu, à sa manière. On m’avait volé ma veste, une veste que je mettais tous les jours, avec des trous et des saletés, une vieille veste quoi. Je m’en souciais pas tellement et je savais qu’un des gosses avait fait coup. Bof, du moment qu’il avait chaud, je m’en fichais pas mal. Je pouvais m’en racheter une autre au premier Carrefour du coin. Le lendemain du vol, il y avait ce fameux ptit merdeux qui m’attendait à l’entrée de la patinoire, un méchant bleu sur son œil, avec ma veste dans la main. Il me l’a donné et il m’a dit « Elle schlingue le vioque ! » et il est parti. (rire) J’en ai jamais rien dit à Cristina, sinon elle aurait foutu la raclée au pauvre gosse. Combien j’ai adopté de gamins ? Quatre. Cristina était la deuxième. Avant elle, il y a eut Christophe, puis Cristina, donc, Jean et Roger, un petit Soudanais qui n’avait pas de nom. Un connard de l’orphelinat l’avait appelé « Banania » sur ses papiers. Lui aurait bien foutu mon poing dans la gueule, à celui-là… Lorsqu’il est arrivé avec ce prénom-là, j’ai piqué une crise et je l’ai effrayé, le pauvre ! Mais vous comprenez, moi, je n’aime pas les cons. Cristina, on l’appelait « Chintoc », ou une merde dans le genre. Mais elle ne se laissait pas faire, elle. Alors on la laissait tranquille. Je crois aussi que c’est une des raisons pour laquelle les familles d’accueil la rendaient rapidement à l’orphelinat. « Enfant compliquée », qu’ils disaient… Suffit de la laisser s’approcher, de lui faire comprendre que vous ne partirez pas sans elle. Elle a été abandonnée, vous savez ? Ses parents ne sont pas morts, enfin sa mère, si. Tuée dans une rue en Corée parce qu’elle était Japonaise. Et le père l’a prise pour l’emmener dans un pays qu’elle ne connaissait pas, l’Angleterre, pour s’en débarrasser. On n’oublie pas un bébé dans une chambre d’hôtel sans s’en apercevoir, quand même ! Bande d’irresponsables… lui, je le pendrais bien par les couilles. Quoi, vous ne pouvez pas écrire ça dans votre journal catholique ? Bah alors, vous foutez quoi chez moi ?! Je me ferais canoniser sans votre aide, allez ! Zou, dehors ! j’ai d’autres chats à fouetter ! Et racontez pas n’importe quoi sur ma petite Cristina. Qu’est-ce que j’éprouve lorsque je la vois sur l’écran et que je sais qu’elle n’est pas revenue à la maison depuis un bail ? C’est vos oignons, ça ?! Je suis fier d’elle, moi, monsieur ! Elle est ma fille, et la porte lui est ouverte. Mais plus à vous. Du balai ! »

« 14.30, aéroport de Londres Heathrow, 4 novembre 2008. Cristina Boyle-Pheles. Naissance le 4 novembre 1987 à Séoul, Corée du Sud. 21 ans. Un mètre cinquante-quatre, quarante-deux kilos. Cheveux noirs mi- longs, yeux marrons. Vaccins, ok. Bagages, ok. Passeport, ok.Bon vol sur Korean Airline, mademoiselle. »

« Je ne l’ai pas abandonnée. Je l’ai protégée. Ils l’auraient tuée, comme ils ont tué ma femme. Parce qu’elle est une métisse, un « erreur », une « tâche » dans le noble et pur sang coréen. Parce qu’elle a une mère japonaise. Elle fait partie des « ennemis », et je suis un « traître » d’après eux. J’ai reçu de nombreuses menaces de mort dans mon propre pays, dans ma propre famille. J’ai coupé les liens avec tout le monde. Et avec ma fille… Ma précieuse chérie… Soe-Jin, mon trésor, ma perle… Je n’ai pas eu le choix. Elle serait morte. Par qui, comment ? Un bébé, c’est si fragile… Si petit… Si facile de s’en débarrasser. On est au 21ème siècle, mais vous savez, en Corée, on a l’impression d’être encore au Moyen-Age. Après l’invasion japonaise, vous comprenez, il ne fait pas bon d’être un Japonais là-bas. C’est des choses implicites. Les horreurs vécues, dont les femmes prostituées coréennes qui étaient violées par les soldats japonais… On n’oublie pas. Ma propre mère… Bref, je ne suis pas là pour vous parler de ça. Mais dites-lui. Dites-lui que je l’ai fait pour la protéger. Vous lui direz, ma Mère, que je l’ai fait pour la protéger ? Elle est en sécurité, dans un hôtel pas loin de la gare. Chambre 44. Voici la clé. Je… je ne peux pas y retourner. Autrement, je vais craquer. Je la garderais avec moi et ils vont me l’arracher dès que je remettrais un pied au pays. Je dirais qu’elle est morte, morte d’une mauvaise toux. Je dirais tout ce qu’il faudra dire. Et vous me promettez qu’elle sera en sécurité, hein ? Qu’elle sera aimée. Qu’elle aura une vie meilleure que ce que j’aurais pu lui donner. Vous me le promettez ? Dites-le-moi encore une fois… »

« J’ai rencontré Cristina dans un taxi. Elle venait d’arriver à Paris. Je sortais d’une boîte de nuit où j’avais bu, trop, et baisé, mal. Je puais le rat mort et j’ai hélé le premier taxi qui venait. Il était occupé mais vu que j’avais un billet de 500 à la main, je crois que l’appât du gain l’a fait hésiter moins d’une seconde. L’argent a ce pouvoir là sur les gens. Cynique ? A peine… Mais lorsque vous avez le monde à vos pieds dès votre naissance, on a du mal à ne pas trouver les choses… Drôles. Puis à vite déchanter. Cristina est la seule à m’avoir giflée, au sens propre comme au sens figuré. J’étais ivre, donc, et le chauffeur s’est arrêté, a marmonné quelque chose à sa passagère et a essayé de la virer de la voiture. Mais elle a résisté. Elle lui a dit, en anglais, qu’elle avait été la première à s’installer et qu’elle serait la dernière à s’en aller. Qu’il faudrait qu’il vienne lui-même la déloger de son siège. Et je crois bien qu’elle m’a traitée de pétasse, même si, vu l’état dans lequel j’étais, je n’en suis pas sûre. Mais la scène a duré un petit moment, il faisait froid, j’avais envie de vomir et de m’allonger dans mon lit, alors j’ai sorti un deuxième billet, j’ai dit au chauffeur de nous conduire toutes les deux, et surtout d’arrêter de crier. Dans la voiture, le silence est vite revenu. Mais l’envie de vomir était toujours là. Je sais que si je parle, je peux contenir les vagues nauséeuses. Alors j’ai parlé. De la soirée que j’avais passée, du mec qui m’avait plu et de ce qu’on était allé faire aux toilettes. Puis ça a dérapé sur ma vie, sur mes parents, sur la vie d’héritière désabusée qui ne sait rien faire d’autre que de dépenser. (rire) Elle ne me répondait pas, ne me regardait pas, ni ne faisait aucun signe montrant qu’elle s’intéressait à moi. Ça m’a énervé, bien sûr. Personne n’aime être ignoré, surtout les gens comme moi à l’ego surdimensionné. A l’époque, du moins. Je lui ai piqué une crise, comme une gamine, à ma plus grande honte (rire) et elle m’a répondu : « Si tu ne t’aimes pas à ce point-là, si tu ne te respectes pas un minimum, pourquoi tu arrêterais pas de nous faire chier ? Pourquoi tu te suiciderais pas, hein ? » Mot pour mot. Je suis restée sur le cul. Je ne lui ai pas dit, ce soir-là, ni les autres soirs, mais elle l’avait deviné. Elle avait tapé là où ça fait mal. J’étais suicidaire, à l’époque. Suicidaire sans avoir le courage de passer à l’acte. Alors je buvais en espérant me foutre le foie, je baisais en espérant avoir le sida. Je roulais trop vite. Bref, j’étais conne. Elle m’a remis les pendules à l’heure, et j’ai chialé comme jamais, dans ce taxi, avec ce chauffeur que j’avais payé pour qu’il fasse ce que je lui dirais de faire, comme mes « amis » et tous ceux qui m’entouraient. J’ai chialé et j’ai senti le poids de son regard sur moi, mais il n’était plus haineux. Plutôt comme une présence chaleureuse, honnête, quelqu’un qui savait ce que je ressentais, quelqu’un qui me comprenait. Le taxi s’est arrêté devant l’hôtel de Cristina, et elle m’a fait signe de la suivre. Je l’ai suivi. Nous avons fait l’amour, pas baisé comme des bêtes, mais fait l’amour. Pour une fois dans ma vie j’étais dans des bras, entre des mains qui prenaient soin de moi. On est restée en contact, sans définir notre relation. Je la considère comme mon amie. Je lui ai appris le français – en commençant par les insultes ! – et je l’ai aidée à s’installer à Paris. Mais elle a préféré une autre ville, Nice, pour faire sa vie. On se voit une ou deux fois par an, soit chez moi, soit chez elle, et bien sûr, je suis sa carrière. J’ai toujours des places gratuites aux compétitions auxquelles elle participe. Une fois, j’ai eu un billet pour Tokyo, seconde classe, avec l’adresse de son hôtel. J’y suis allée. J’ai dépensé des sommes folles pour elle, j’ai payé tous ses frais. J’ai été son mécène, et vous croyez que j’ai eu le droit à un seul « merci » ? Lorsque j’ai piqué une crise à ce propos, elle m’a dit, royale : « Je ne t’ai jamais rien demandé. Je peux me débrouiller toute seule. » et elle est partie à Nice le lendemain. Quel culot ! Des femmes comme ça, comment ne pas en tomber amoureuse ? Comment ne pas avoir envie de les tuer ? Mais quand même, quelle femme… Extraordinaire ! »

4 novembre 1987 – naissance à Séoul, Corée du sud, de Seo-Jin Lee.
20 décembre 1987 – assassinat de Lee Yoshitaka Yumiko, 32 ans.
14 février 1988 – Seo-Jin Lee est abandonnée par son père, Doo-Sun, dans une chambre d’hôtel. Le bébé est recueilli par les Sœurs Du Bon Secours, à Londres. Suite à l’impossibilité d’écrire correctement « Seo-Jin », les Sœurs la rebaptisent « Cristina ».
16 avril 1988 – première adoption par les Boyle, 25 et 27 ans, dont madame est infertile.
24 août 1988 – premier enfant de madame et monsieur Boyle, Thomas.
26 août 1988 – Cristina Boyle est rendue à l’orphelinat. « Enfant difficile ne supportant pas la présence d’un autre bébé autour d’elle, comportement agressif envers ses parents d’adoption. » Monsieur Boyle reconnaîtra qu’il ne voulait pas d’un enfant n’étant pas de son sang et que cette note dans le dossier n’était qu’une excuse.
20 décembre 1995 – séjour des enfants de l’orphelinat catholique du Bon Secours à Lake District.
30 décembre 1995 – adoption de Cristina Boyle par Andrew Pheles. Inscription à la patinoire de Lake District, dirigé par Andrew Pheles.
12 janvier 1996 – Début de la carrière de patineuse artistique de Cristina Pheles.
17 mai 2002 – première médaille de Cristina Pheles. Recrutement dans l’équipe des jeunes espoirs anglais, déménagement à Londres.
4 novembre 2003 – procès intenté à monsieur et madame Boyle pour abandon volontaire d’enfant. L’affaire est étouffée. Cristina ayant toujours le nom de ses premiers parents adoptif inscrit sur ses papiers, on la renomme « Cristina Boyle-Pheles ».
Février 2006 – médaille de bronze aux jeux olympiques d’hiver de Turin, sous drapeau anglais.
24 octobre 2008 – rupture de contrat de Cristina Boyle-Pheles avec son entraîneur londonien.
4 novembre 2008 – premier voyage de Cristina en Corée du Sud à la recherche de ses origines.
24 décembre 2008 – escale à Paris de Cristina, de retour en Europe sans informations quant à ses origines.
8 janvier 2009 – inscription de Cristina au club français de patinage artistique, installation à Paris avec mademoiselle Hélena Wertheimer.
2010 – médaille d’argent aux jeux olympiques d’hiver de Vancouver, sous drapeau français.
17 avril 2012 – suite à une mauvaise chute, rupture du ligament croisé.
20 juin 2012 – opération à Paris.
24 janvier 2013 – fin de la rééducation. Cristina rechausse ses patins pour la première fois.
14 mars 2013 – médaille d’or aux championnats du monde de patinage artistique. Rupture du second ligament.
18 mai 2013– opération à Paris.
20 décembre 2013 – rupture de contrat avec son entraîneur, à Paris.
3 février 2014 – déménagement à Nice.
20 mars 2014 – entraîneuse de patinage artistique à Nice.
30 septembre 2015 – second voyage à Séoul, où elle retrouve son acte de naissance.
4 octobre 2015 – voyage à Tokyo. Retrouvailles avec ses grands-parents.


Derrière l'écran
PSEUDO • Lawerance
SEXE • Nana
ÂGE • 21 ans

DOUBLE COMPTE ? • Nop
PRÉSENCE SUR LE FORUM • autant que faire se peut. Soit 5/7?
COMMENT AVEZ-VOUS TROUVÉ LE FORUM ? • gogole is your friend, budy.
AUTRE • Petit retour dans le rp, on verra bien si ça passe.

© renako_dream


Dernière édition par Cristina Boyle Pheles le Mer 11 Jan - 18:54, édité 13 fois
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Viktor Nikiforov
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MessageSujet: Re: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   Sam 7 Jan - 23:31

Coucou Cristina ! Ton choix d'avatar est magnifaïque!! /pan

Bienvenue à toi ici !
J'espère que tu t'y sentiras bien et que tu participeras tout plein ^^

Bon courage pour ta fiche !

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Cristina Boyle Pheles
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MessageSujet: Re: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   Sam 7 Jan - 23:33

Thanks !

Je refais doucement mon chemin dans le rp, j'espère que ça passera, même si j'étais plutôt anxieuse pour la deuxième personne du singulier... Bwef ^^
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Otabek Altin
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MessageSujet: Re: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   Dim 8 Jan - 0:09

Nana... ♥ Bienvenue !!!

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Thomas Ackerman
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MessageSujet: Re: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   Lun 9 Jan - 19:42

Bienvenue ! =)

34 ans, wow la vieille ! xD

Bon courage pour le reste de ta fiche =)

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Mila Babicheva
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MessageSujet: Re: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   Lun 9 Jan - 22:07

Bienvenue !
Bon courage pour la suite (dépêche-toi de finir *.*)

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Cristina Boyle Pheles
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MessageSujet: Re: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   Mer 11 Jan - 18:48

Ohlà !

Merci à tous, et, - Mila regarde! souhait exhaussé ! - fiche finie.

je suis ouverte pour les modifications si besoin.

Mmm... je ne sais pas s'il faudrait que je la classe -15 ans... ?
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Hans Ackerman
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Messages : 78
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MessageSujet: Re: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   Jeu 12 Jan - 15:11

Coucou ^^

Je regarde ta fiche pour validation dans la soirée ^^

_________________
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Makkachin

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Messages : 104
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MessageSujet: Re: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   Ven 13 Jan - 8:57


   

   Tu es validé(e) !
   

   



   
Avis de Viktor
validation
Quel caractère ! Mais avec un avatar comme celui-là il ne pouvait en être autrement. J'ai trouvé très original d'écrire son histoire de façon racontée par ceux qui ont partagé sa vie. Ca apporte un quelque chose supplémentaire ! Contrairement à mon petit Katsudon, l'énumération finale de ta fiche ne me dérange pas dans la mesure où je vois ça comme un fil conducteur pour un repère chronologique. Ça remet juste les choses dans l'ordre et ça étoffe et complète les témoignages.

Je suis contente d'accueillir sur le forum un nouveau coach. Nous étions un peu en manque et ca sera d'autant plus intéressant de voir comment ton perso assez solitaire, têtu et exigeant ( avec elle même en tout cas ), pourra chaperonner ses petits protégés. Je suis d'autant plus curieuse de voir qui va rejoindre ton équipe !  

Tu as donc ma validation ^^ N'oublies pas de recenser ton avatar et de faire ta demande de rang ^^ Félicitations et bon jeu parmi nous !


   
Avis de Yuri
validation
C'est un très joli personnage que tu nous proposes. Elle a l'apparence fragile mais possède une certaine force de caractère, ce qui lui permet d'avancer dans la vie.

En ce qui concerne la fiche en elle même c'est très bien écrit, je n'ai absolument rien à dire. Bon j'avoue que la fin de ta fiche, j'ai eu un doute. De base, je ne suis pas pour une simple énumération des faits pour une fiche. Mais comme tu nous a écris de bons moments de sa vie juste avant, je laisse passer x)

J'ai hâte de voir rp parmi nous ! =)

   
   

   
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MessageSujet: Re: "You'll be okay. One day." - Cristina Boyle Pheles (FINI)   

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