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 Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]

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Phichit Chulanont
Thaïlande
Thaïlande
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Messages : 14
Date d'inscription : 09/12/2016

MessageSujet: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Ven 9 Déc - 0:49

Phichit Chulanont
© Phichit Chulanont - Yuri On Ice




Id card
PRÉNOM • Phichit... Oui, bon, on peut pas tous avoir la classe avec son seul prénom.
NOM • Chulanont. Il y a des fois, il faut avoir le droit de choisir son nom. Comme son prénom d'ailleurs.
SEXE • Toujours ! uhm ? Ah... Homme.
ÂGE • Je m'approche des vieux, j'ai 20 ans.
GROUPE • Ne m'imaginez pas être coach, je ferais un très bon journaliste, quoiqu'un peu trop bavard peut-être, mais je n'en suis pas un, et civil... ouais non, je suis patineur !
ORIENTATION SEXUELLE • Internetsexu.... Oula, on se calme. Je vais pas dire ça, sinon on va croire que je passe mes nuits sur certains sites et... Bon c'est vrai que, parfois quand on s'ennuie... Hey ! Film pas ça ! Bon, homosexuel.
PROFESSION • Patineur professionnel, touriste toujours armé de son portable, perchiste à selfie... Ouais, pour les deux derniers ça s'approche de glandeur. Oh et sinon étudiant, mais j'ai oublié en quoi.


Capacités & faiblesses
« Cette musique est mienne. » Je répète souvent cette simple phrase. Non pas pour me donner du courage, mais pour avoir un objectif, que ce soit lors d'un entraînement ou d'une compétition. S'approprier la musique au maximum est peut-être ce que je sais le mieux faire, ce qui me permet ensuite de m'adapter à différentes situations. Lorsqu'une personne tombe, s'il ne comprend pas suffisamment la musique, il va devoir reprendre les mouvements dans son esprit... Peut-être que je me trompe, mais me concernant, lorsque je chute, je me relève dans le même mouvement et continue la danse, sans penser ne serait-ce un instant à l'erreur. Ma concentration est parfaite, c'est ce que dit parfois « Ciao-Ciao ».

Malheureusement, la concentration ne fait pas tout et la faiblesse la plus flagrante chez moi est mon manque de diversité dans ma maîtrise des sauts quadruples. Actuellement, mes programmes sont tous composés d'un seul type de quadruples : quadruple boucle piquée. Malgré le fait que je parie la non-utilisation d'un quad' par un Thaï durant les épreuves du Grand Prix, je suis obligé de mettre mes différents sauts de ce type en deuxième partie de mon programme libre, pour amasser plus de points. N'ayant pas l'endurance de Yûri, je dois bien avouer que l'acte reste très difficile et demande beaucoup d'entraînement.

Enfin, pour les composantes, je m'appuie sur ma connaissance du rythme de la musique, ainsi que ce que j'ai appris de la culture Thaïlandaise. Plusieurs personnes m'ont déjà fait remarquer le côté très Thaï dans mon interprétation ! Ce qui reste assez normal puisque si j'ai découvert le monde durant mon enfance... C'est à moi cette fois de porter mon pays et de le montrer au monde entier !

Physique


Le réveil sonne une première fois. Je balance alors ma main pour l'éteindre, bien que le téléphone tombe juste après. Le bruit lourd arrive jusqu'à mes oreilles. « Gloups... » Me redressant assez rapidement, les cheveux désordonnés, je me penche pour rattraper ce petit trésor. Pauvre chou, je m'en veux tellement ! Enfin, déformant ma bouche dans un bâillement en rien contenu, je gratte cette chevelure sombre et pose mon regard - extrêmement « intelligent » à cet instant précis, j'en suis certain - sur l'écran qui s'allume d'un simple mouvement de doigt. Peu à peu, les dernières images composant mes rêves s'effacent, pour devenir ensuite de vulgaires souvenirs. M'étirant alors, je pose mes pieds sur le sol avant de me redresser totalement. Nu, j'avance dans la chambre d'hôtel, les yeux toujours rivés sur l'écran. « Oups, désolé madame la porte. » Je recule un peu après l'accrochage, avant d'ouvrir la porte de la salle d'eau pour la rejoindre. Posant le téléphone sur un meuble blanc, je mets en lecture ma playlist, avant de m'étirer devant le miroir.

Je n'ai jamais été très bon pour me juger physiquement. Oh ouais, je peux dire que je vais devenir le meilleur patineur professionnel de l'Asie du sud-est, mais tout le monde peut dire une telle phrase, à son niveau. Par contre, je ne peux pas vraiment juger si je suis mignon, ou quoique ce soit d'autre. Mais si j'écoute les autres, il se pourrait que j'ai un certain charme. Après, je ne dois pas me leurrer : vu le nombre de photo que je prends, je dois bien avoir un côté narcissique. Mais sur quoi exactement ? Est-ce que c'est pour cette tignasse sombre, qui n'obéit pas vraiment à mes ordres ? Je passe mes doigts dedans d'ailleurs, avant de lancer un petit cri. « Aïeuh ! » Bon... pas si petit que ça. Un sale petit nœud. Ils sont courts, contrairement à certaines chevelures, mais ça m'arrive de trouver une petite ... Restons polis ! Un nœud extrêmement dérangeant ! Et ça fait mal quand même ! Enfin, je ne sais pas si cette tignasse est réellement ce que j'apprécie le plus chez moi. Je passe mes doigts sous un œil, tirant un peu pour regarder dans le miroir en faisant une grimace. « Cheveux noirs, yeux noirs... faut pas s'attendre à grand-chose d'un Thaï ! »

Je rigole alors que je commence à me laver les dents. Mon pied gauche bat la mesure de la musique. Dès que j'ai rincé ma bouche, je m'étire une nouvelle fois, croisant à nouveau mon regard dans le miroir avant d'aller chercher une serviette... Observant le meuble dans lequel elles sont rangées, j'essaye d'en attraper une. « Déjà... » Je force sur la pointe des pieds. « Ce n'est pas pour ma taille que je partage des selfies de moi ! » C'est vrai quoi... photographier seulement son visage, cela aide à cacher le fait que... eh bien... Faire un-mètre-soixante-cinq quand on est âgé de vingt ans, ce n'est pas un sublime patrimoine génétique ! Puis ça m'empêche de récupérer des serviettes facilement... Je force encore un peu... Oui... Oui... je touche le tissu ! Eh ... ? Pourquoi le sol s'approche dangereusement ?

La serviette arrive au niveau du bassin, totalement dépliée - la serviette bien entendu - je regarde le plafond, tandis qu'une douleur envahie le bas de mon dos... et un peu plus bas encore. Il faut attendre quelques secondes pour que je puisse enfin m'entendre dire... « Aïe. » Passant à nouveau ma main dans mes cheveux, je me relève en récupérant le trésor que je voulais tant avoir. Bon, au moins j'ai réussi cette épreuve ... Mais quel idiot met les serviettes en hauteur ?! Je ne dirais pas que je suis jaloux de plus grands... mais c'est tout de même triste de devoir obliger les gens à se pencher pour être parfois au même niveau dans les selfies. Oui ! Je l'ai déjà fait et c'est humiliant ! Bref, je pose la serviette pour ensuite rejoindre la douche, laissant couler l'eau sur la peau mate qui me caractérise. J'en profite pour me regarder un peu, me demandant si je ne dois pas prendre un peu en musculature. Enfin, j'aimerais éviter le déséquilibre tout de même... Pour le moment, je suis plutôt à l'aise avec ce que mon corps permet : une légère musculature, utile pour m'emporter sur la glace et pour faire mes sauts - enfin... mon saut identique -. Puis j'ai cru comprendre que c'est comme ça qu'on m'apprécie, pas plus, pas moins... Pourquoi changer alors ? Je passe une main contre mon dos, massant un peu la zone dérangée par la chute avant de soupirer. « C'est quand même con d'être surpris par une chute... Quand ton boulot c'est quand même d'éviter de tomber sur la glace. » La main remonte un peu, se posant sur le tatouage sur le flanc gauche. Une orchidée, symbole incontournable de mon pays de naissance. Selon les personnes, les réactions, en voyant le tatouage, changent. Ainsi, certains l'ont trouvé, je cite, à croquer. D'autres ne sont pas gênés pour me demander si cela avait été douloureux et... Pour être honnête, si. Mais, bon, quand on aime, on ne compte pas. C'est ce qu'on dit en tout cas. Puis, sans être un grand passionné de fleurs, la forme de l'orchidée me plaît.

Je passe alors quelques minutes sous la douche, sans vraiment avoir compris pourquoi j'aime autant me mettre en selfie, à part pour partager mes voyages, défaites ou victoires. Et en sortant de la douche - tout en évitant, accessoirement, de tomber une nouvelle fois - que je comprends ce mystère. Bien sûr ! C'est tellement clair ! Ainsi je m'essuie vite fait, fouille dans la chambre pour trouver un boxer et l'enfiler. Accrochant le téléphone à la perche à selfie et prend une photo. J'adore ce que je fais pour le simple plaisir de le faire... ! Mettant ensuite la photographie sur les réseaux sociaux, je l'accompagne d'un message...
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Phichit Chulanont @phichitchu
Et hop, au réveil après la douche... Ma perche est prête à être utilisée ! #Blaguetrèslourde
CREDIT >CHAUSSETTE
Oui, bon... c'est aussi pour dire des conneries que je fais ça.

Eh ! Non non ne partez pas... Bon vu la situation qui a été décrite au-dessus, je viens de comprendre que vous êtes de vrais voyeurs et que vous prenez votre pied comme ça, mais... Ne croyez pas que je me promène en sous-vêtement en ville hein ! Promis je ne suis pas naturiste - pas encore -. Donc... là par exemple, je vais m'habiller comme j'aime le faire. T-shirt, jean - parfois des survêtements, surtout en période de compétition ou pendant mes entraînements -, une casquette. Toujours, ça reste la touche finale. Une veste.. j'en ai toujours une, ne serait-ce que pour mettre mon portable dans la poche intérieure et vérifier qu'on me le vole pas. Et...

Uhm... vous êtes parti après la blague hein... ?


Caractère


Un frisson me parcours, mes yeux fixant la Sagrada Familia. Installé au sol, sur le toit de l'hôtel officiel des participants de la finale à Barcelone. Je ne comprends pas tout ce qui se passe réellement, en fait. Enfin, certaines choses pour être plus précis. Je n'ai pas réussi à prouver ce que je voulais aux yeux du monde durant la finale, ça je le sais. Non, ce que je ne comprends c'est... ce qui se passe maintenant. Je veux dire, je doute qu'on m'imagine, qu'on me décrit, comme quelqu'un de morose, de solitaire. Je crois même être l'inverse et bien plus encore ! Ce que je préfère est d'observer des sourires sur les visages, me moquer de situations spéciales... détruire chacune de mes limites, voir chaque couleur de ce monde ! Mais, à cet instant précis, je ne veux ni couleurs, ni rires. Je ne veux même pas la présence de personnes, physiquement ou virtuellement. « Ouais... c'est vraiment bizarre de ne pas se reconnaître... » Je me laisse tomber en arrière à cette phrase, attrapant mon téléphone pour confirmer ceci : même cet outil que j'adore est éteint. J'imagine l'alerte qui doit retentir dans les réseaux sociaux. « Au secours ! Alerte mondiale ! Phichit n'a rien écrit depuis cinq minutes ! Est-ce qu'il va bien ? » Diront et demanderont-ils. Et je crois qu'en fait la réponse est que...

Non, je ne vais pas bien. J'aime beaucoup de choses dans le monde : le découvrir, les gens mais, surtout, briser les limites qui peuvent me freiner. C'est peut-être mon plus gros défaut quand j'y pense. Je cherche par moi-même à réussir, à trouver l'originalité. Je veux des conseils pour avancer, pas qu'on me tienne la main comme un gamin ! « Ciao-Ciao »... il a vite compris ce que je voulais et m'a aidé. Et le tout associé à mon ambition naturelle d'être le premier du Sud-Est de l'Asie... « Quelle douloureuse chute, quand même... » Après, un proverbe aime à dire que lorsque l'on tombe de cheval, la première chose à faire est de remonter. Pourtant, je ne sais pas si je mérite réellement de continuer. Non, la seule chose à laquelle je pense serait même de rester silencieux, invisible, quelque temps. Après tout, j'ai échoué dans mon challenge. Je n'ai même pas frôlé le podium, je ne l'ai même pas vu approcher... Posant mon bras contre mes yeux, j'avale ma salive, empêchant ne serait-ce qu'une larme de couler. J'ai été battu par moi-même ? Par mes propres envies ? !

« Rah ! Bon sang ! C'est quoi ce délire ? ! » Je me relève, frottant nerveusement mes mains contre mes cheveux. Je ne suis pas comme ça, moi ! Ou plutôt je déteste être ce que je suis actuellement ! Trop de limites, trop de douted ! La vie n'a rien d'innocente, je le sais, alors j'ai appris à voir le bon côté. Enfin, je pensais l'avoir appris. Quand je vais mal, j'ai besoin simplement de voir des amis, de simples photos sur les réseaux sociaux, ou m'enfermer dans une musique, dans une histoire, dans un jeu. J'aime ce genre de choses, peut-être un peu trop par moment. J'ai besoin de dynamisme, de rencontres, de repères aussi. J'ai quitté Détroit par ennui, simplement... J'aurais pu continuer là-bas, sans problème, mais non. Yûri n'était plus là, alors autant revenir chez moi. Je fuis l'ennui, les idées noires, comme je fuirais la peste... Je déteste ça. Et je fais quoi là ? ! Toujours en train de me lamenter ! « Bouge toi, Chuchu. Va jouer, va écouter de la musique, ou même, fonce dans la foule du Banquet et profites-en. Tu as été à la finale, tu as réussi quelque chose... » Voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide... c'est une règle importante. Cela me permet parfois, souvent, de retrouver le sourire. En retrouvant ce sourire, je peux rencontrer de nouvelles personnes, des gens avec qui parler - bien qu'ils puissent avoir du mal à me suivre par moment -, des hommes à qui je peux faire du charme quand j'ai de la chance. Et, tout simplement, continuer d'avancer.

« Allez, ça suffit comme ça les gamineries... ! Si je n'ai pas gagné cette année, alors ce sera pour le prochain Grand Prix ! Et si je ne gagne pas encore l'année prochaine eh bien... Ouais, enfin je vais éviter d'y penser. Rah et arrête de parler tout seul ! » Je prends alors mon téléphone, après avoir bien entendu ma veste, le noeud de cravate à moitié défait - mais c'est comme ça qu'on m'aime ? Hein hein ?! - avant de voir les nouveaux messages ainsi que ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Tendant mon téléphone tout en faisant dos au vide, je souris, faisant un v avec mes doigts, avec en fond la basilique. Et tandis qu'il commence à neiger, j'envoie la photo, l'accompagnant d'un simple message.
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Phichit Chulanont @phichitchu
En haut d'un immeuble aujourd'hui.
Au sommet du podium l'année prochaine ! A très vite !
#Victoire
CREDIT >CHAUSSETTE
Bon, faudrait quand même aller au Banquet maintenant.


Histoire


Une photographie raconte une histoire... en tout cas c'est une chose importante pour moi. Je respecte chaque souvenir que je prends en photo depuis que j'ai l'âge de comprendre ce mécanisme. Quand sur le net, plusieurs fans montrent les selfies qu'ils ont pu faire avec moi, j'arrive à me souvenir du contexte de cette rencontre. Et si je retrouve cette personne, quelques mois après, je me souviendrais toujours d'elle. C'est pour cette raison que je prends des photographies de moi à des moments précis... je ne veux pas oublier. Il est alors possible de voir, sur les murs de ma chambre, tous les selfies que j'ai pu faire, seul, avec des amis ou même des fans. Des photographies plus simples sont présentes aussi. La Tour Eiffel, la Tour de Pise, l'horizon depuis la muraille de Chine, etc.. Et, à chaque photographie, est liée une partie de mon histoire, de ma vie. Un souvenir que je veux garder... que je ne veux pas oublier.

Par exemple, il y a cette photographie, un trésor rare : ma mère sur la scène d'un théâtre parisien. J'étais bien jeune à cette époque, mais c'est pour moi cette image que j'utilise à chaque fois pour parler de mon enfance. Je ne suis pas né à Paris, mais j'y ai vécu assez rapidement. Bon, un peu de date : je suis né un 30 Avril, je peux même vous dire - quel exploit formidable ! - la ville : Nonthaburi, en Thaïlande. Mes parents se sont séparés lorsque j'étais très jeune et même maintenant je ne sais pas à quoi ressemble mon père. Tout ce que je sais est que je suis le fils de deux artistes, ma mère étant comédienne. Demander des informations concernant mon père, ou concernant la séparation de mes parents, n'était pas une chose que j'osais faire par le passé... Et je doute avoir des réponses à l'heure actuelle, de la part de ma mère en tout cas.

Comment décrire cette femme ? Le premier mot qui me vient à la bouche est « opposée ». Nous sommes - peut-être devrais-je dire étions - opposés sur une chose : la tempérance. Alors qu'elle considérait qu'une vie calme lui permettait d'exploser sur scène, qu'importe le rôle, je pense, moi à l'heure actuelle, qu'il faut profiter pleinement de chaque seconde. En vivant avec tempérance les émotions chez elle, sur scène, elle ramenait ces sentiments à la surface. De là à dire que, à ses yeux, notre vie était moins importante que celle de ses personnages ? Peut-être... Grande passionnée de culture, d'art, elle avait elle-même participé à mon apprentissage de la lecture et m'emmenait voir des pièces et différentes expositions, durant mon enfance. Respectueuse de nos racines, elle me faisait voir des documentaires et me parlait longuement de notre pays, durant nos différents voyages. En fait, il serait honnête de dire que mon arrivée à la finale du Grand Prix est en partie - en partie, je dis bien - grâce à elle : elle m'emmenait souvent au cinéma, mais le premier film que j'ai pu voir avec elle s'appelait « Le Roi et le Patineur ».

Je peux même considérer que c'est grâce à elle que je fais actuellement du patinage artistique, puisque ce film est une des raisons qui m'avait, à cette époque, poussé sur la glace. Une décision que ma mère n'avait que peu apprécié, elle aurait préféré, expliquait-elle, que je sois un artiste sur une scène de théâtre... Mais personne ne peut obliger l'art que nous aimons et qui nous inspire. Outre la quasi-interdiction de ma mère, un autre problème se mettait face à moi : les différents rôles de cette dernière. Il est important de savoir que ma mère était contacté en Asie, en Europe, même aux États-Unis. Comédienne polyglotte, elle inspirait beaucoup de metteur en scène et nous avions l'habitude de voyager. Ainsi, à chaque fois que je m'habituais aux méthodes de l'entraîneur, à la ville, aux différents visages qui composaient l'endroit, un nouveau rôle apparaissait pour ma mère. Cette dernière n'était pas réellement facile à vivre, puisqu'elle refusait catégoriquement que je sois « détaché » d'elle. Je devais donc apprendre, peut-être plus tôt que beaucoup d'enfants, la capacité à m'adapter. Je refusais d'être freiné, alors je m'obligeais à réfléchir rapidement, à trouver une réponse efficace à un problème, à réagir. Il existe des humoristes, des amuseurs publics, qui peuvent faire défiler en une demi-seconde leur stock de vannes pour répondre à une situation... et s'ils n'ont rien, la demi-seconde suivante, ils créent. Je suis, en tout cas j'espère être le style de personne qui apprend rapidement à connaître les nouveaux visages et qui s'adapte tout aussi rapidement aux nouvelles méthodes d'apprentissage. Tout comme je pense être le genre de personne qui, dès les premières notes de musiques, comprend le rythme et le possède... Actuellement, même en faisant une chute, j'arrive à reprendre le rythme de la danse et de la musique, sans réelles difficultés. Cette compétence vient de là...

Une seconde photographie est importante dans mon développement personnel et fait suite directement à ce que je raconte. Elle montre la patinoire de Détroit, ainsi que Yûri Katsuki et moi. Suite à un échec lors d'un tournoi Junior, un professionnel s'était approché de moi pour me proposer de l'accompagner à Détroit. En plus d'y suivre un entraînement régulier, je pourrais terminer ma scolarité. Il pensait que mon avenir dans le patinage professionnel serait radieux... Nous frissonnons tous à ces mots, en espérant leur donner une certaine réalité. Après cet échec, je n'avais qu'une envie, c'est de le suivre... Chose que j'ai pu faire, après plusieurs heures à parlementer avec ma mère. Cette dernière continuerait sa route, malgré des rumeurs - dont je n'aurais connaissance que trois ans plus tard -. C'est durant cette période que j'ai commencée, suite à la fin de ma scolarité au lycée, des études... Ah ! En communication ! C'est rare que je prenne des photographies de mes cours... Bref, passons.

La rencontre la plus importante à Détroit, comme le montre la photographie, est Yûri. Il deviendra, assez rapidement, celui que je considère comme mon meilleur ami. Outre cette photographie, j'ai toute une collection d'images nous concernant. Nos entraînements, ses épreuves, nos escapades. C'était réellement une période que j'adorais, durant laquelle je n'étais plus limité. Bien que j'apprécie encore les voyages, je détestais réellement les freins que ma mère me posaient : déménager et emménager assez souvent, ne pas profiter pleinement de mes journées, etc. La vie n'était pas difficile, je ne vais pas me plaindre... Mais elle était juste ennuyante. Depuis, je fuis cet ennui perpétuel... Une autre rencontre s'est déroulé à Détroit, la rencontre avec un jeune homme de mon âge avec qui j'ai découvert mon homosexualité. Encore maintenant je parle très peu, voir jamais, de ma préférence. En fait, malgré mes selfies extrêmement nombreux, je ne fais que très peu de confidence sur moi. Et cette histoire - qui a duré un an - reste une histoire que je garderais pour moi. Difficile sur la fin d'ailleurs, car elle ne fait pas réellement mon éloge. En effet, elle montre le mauvais côté de ce que peut être ma haine de l'ennui en général. Depuis, je me contente d'aventures occasionnelles, en regrettant parfois. Pourtant, je garde de très bon souvenirs... et quelques photogra... On va arrêter là pour les confidences !

Enfin, il existe une troisième photographie, celle montrant ce petit jardin d'orchidée. Il représente un seul souvenir : mon premier voyage en Thaïlande. Un voyage que je garderais toujours en mémoire et qui est un peu le début de mon « obsession à prendre tout en photographies ». J'ai été contacté par le père de ma mère, pour rejoindre ma terre natale. Je devais m'y diriger non pas pour visiter... mais pour rester aux côtés de ma mère. En quelques années, ce qui n'apparaissait comme de simples troubles de mémoires et du comportement - sous forme de rumeur - aux yeux de ses collègues, s'est transformé peu à peu en une maladie grave. Pourquoi n'avais-je pas vu moi-même les signes ? Peut-être étais-je un peu trop comme elle, à l'époque : je me concentrais sur mes propres activités, sur mon art ainsi que sur la découverte du monde. Dans tous les cas, si chaque histoire possède un drame... le mien sera d'arriver aux côtés de ma mère, de l'appeler maman... et qu'elle me regarde sans me reconnaître. Ne pas connaître son père et être un étranger pour sa mère, voilà une chose à laquelle.... je n'ai jamais pu m'adapter. Je ne voulais pas... m'y adapter. Je suis resté dix jours en Thaïlande, passant plusieurs heures à son chevet. Finalement, durant ces longs instants, nous ne nous sommes pas réellement parlé. Les rares discussions que nous avons eues parlaient du temps actuel, ainsi que de mon manque crucial de connaissances sur mon propre pays. Malgré l'apprentissage qu'elle m'avait donné durant mon enfance - apprentissage dont elle ne se souvient plus, maintenant - je ne pouvais pas réellement citer certaines choses de ce pays.

La veille de mon départ de Thaïlande, j'ai demandé à un tatoueur de me tatouer une orchidée, cela me permettait de me souvenir que, outre tous ces pays que j'ai visités et que je visiterais, j'ai des racines qui n'attendaient plus que je les découvre. Quitter ma mère dans cet état a été très difficile. Pour être honnête... je m'en veux de ne pas avoir vu avant les problèmes qu'elle vivait. Tout comme je lui en veux de ne pas les avoir elle-même décelé, de ne pas m'avoir parlé de ces rumeurs... de ses troubles. Lorsque Yûri est parti de Détroit, je suis moi-même retourné en Thaïlande, pour m'entraîner là-bas et rester en contact avec mon Grand-Père, qui décline de plus en plus. À cette époque, ma mère était encore en vie. Son dernier soupir a été expiré peu après ma défaite au Grand Prix de Barcelone... Et une page se tournait à ce moment-là de ma vie.

Je lève la tête lorsque j'entends la voix de « Ciao-Ciao » m'appeler. Passant ma tête dans le couloir, quelques mots résonnent. « C'est l'heure de partir ! » Déjà ? ! Aaaah ! Je range les dernières photographies dans ma pochette avant de la mettre dans mon sac, prenant mes bagages tout en sortant rapidement de la chambre avant de rejoindre l'extérieur. Sortant alors mon téléphone, un sourire au visage, je prends un dernier selfie de cette maison avec moi devant...
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Phichit Chulanont @phichitchu
Au revoir la Thaïlande, je reviendrais !
Et n'oubliez pas, profitez de la vie ! En sourire !
#Smile
CREDIT >CHAUSSETTE


Derrière l'écran
PSEUDO • Appelez moi... euh... uuhhmm... Phiphi ? Chuchu ? Non... Nico ça suffira.
SEXE • Touj... non je l'ai déjà faite celle-là. Homme.
ÂGE • 1/4 de siècle.

DOUBLE COMPTE ? • Non.
PRÉSENCE SUR LE FORUM • Assez souvent, je pense.
COMMENT AVEZ-VOUS TROUVÉ LE FORUM ? • Alors l'histoire est intéressante. Cela s'est fait exactement en... deux jours je crois. Le premier jour j'ai regardé l'anime grâce à Yuri, le deuxième je suis venu.
AUTRE • blah

© renako_dream


Dernière édition par Phichit Chulanont le Dim 11 Déc - 14:31, édité 7 fois
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Viktor Nikiforov
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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Ven 9 Déc - 1:37

Hey !!!!!! Phichit !

Bienvenue sur le forum ^^ J'espère que tu t'y plairas !
Je te souhaite bon courage pour le reste de ta fiche ~

En tout cas c'est un bon début ! J'ai bien ris sur ta présentation de base ! Internetsexuel XDD c'est tellement ca ! Ha les jeunes d'aujourd'hui je vous jure * est souvent sur instagram aussi.... *
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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Ven 9 Déc - 9:46

Oh bienvenue ! *^*
Le début de ta fiche est tellement excellente xD Je me suis tapée une barre en cours ... :')
Bon courage pour la suite ! Einon je suis tellement heureuse qu'on ait un Pchit-Pchit T.T
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Phichit Chulanont
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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Ven 9 Déc - 14:30

Merci à vous pour vos messages ! Je suis fier de vous avoir fait rire comme ça ahah ! Je viens de finir la partie physique de la fiche !
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Yuri Katsuki
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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Ven 9 Déc - 15:50

Phichiiiiiiiiiiiiiitttttttttttttttt ♥♥

Ton début de fiche est excellent ! J'ai hâte de lire la suite xD

Bienvenue parmi nous ♥

_________________
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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Sam 10 Déc - 19:04

Oh la perche ... Cette blague ... Tu me tues bordel X'D
T'as vraiment un talent pour l'écriture, tout est fluide et hyper agréable à lire >///<
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Phichit Chulanont
Thaïlande
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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Dim 11 Déc - 14:32

JJ > Ahah, mais c'est mon travail de tuer les autres par le rire ! Merci pour les compliments sinon, c'est vraiment gentil >///< je rougis !

Sinon, j'annonce officiellement avoir terminé l'écriture de ma fiche. J'espère ne pas avoir été trop lent à l'écrire et, surtout, je suis ouvert - non pas comme ça - à toutes critiques - pas comme ça aussi... enfin ça dépend du critique -.
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Viktor Nikiforov
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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Dim 11 Déc - 15:52

Merci tout plein pour avoir fini ta fiche ^^ Quelle efficacité !!

Je vais m'occuper de lire ça toute de suite. Dés que Yuri aura fait de même tu auras ta belle petite validation !
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Makkachin

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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Dim 11 Déc - 17:30




Tu es validé(e) !




Avis de Viktor
validation
Une fiche super plaisante à lire avec plein d'humour ! J'ai bien ris ! Tu as su t'approprier le personnage et complétant son histoire à ta guise sans omettre de conserver son caractère et les éléments donnés par l'anime.

Si je devais faire une toute petite critique, ça serait sur la construction de phrase un peu longue ou lourde qui ne facilitent pas la lecture.

Tu as ma validation ^^ Il ne te reste plus qu'à recenser ton avatar et faire ta demande de rang !


Avis de Yuri
validation
Ta fiche est très bien écrite, le style est fluide je pourrais te lire pendant des heures ! Tu respectes le côté déjanté du personnage que l'on connait et lui apporte ton petit plus personnel avec des blagues -parfois douteuse- que j'adore.
L'histoire sur sa famille est tristoune, j'ai trop envie de lui faire un câlin !

Bref, je trouve que tu fais un Phichit parfais et j'ai hâte de rp avec toi ♥





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Phichit Chulanont
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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   Dim 11 Déc - 17:39

Merci beaucoup pour la validation ! Je m'occupe des autres éléments de suite !
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MessageSujet: Re: Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]   

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Quand on ne trouve pas de titre et que le mieux à dire est: Photo ! [Fiche de Phichit Chulanont ~ 100%]
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