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 Loving somebody don't make them love you (Yurio)

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Eva Kanaline
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MessageSujet: Loving somebody don't make them love you (Yurio)   Ven 24 Fév - 18:42

Loving somebody don't make them love you
Eva + Yurio
Cela faisait bien une semaine maintenant que j'étais arrivée à Chicago, et je commençai à m'y habituer. Bon, soyons honnêtes, j'avais du mal avec l'anglais. Je me débrouillais assez bien pour tenir une conversation, et la plupart du temps je n'avais pas trop de problème pour comprendre mes interlocuteurs. Mais à force de parler anglais à longueur de journée, moi qui avait toujours bien aimé cette langue à l'école, je finissais par avoir ras-la-casquette. Heureusement qu'il y avait des gens avec qui je pouvais parler russe... Mais en dehors de ce petit détail qui finalement n'avait pas tant d'importance, je me plaisais bien dans cette nouvelle vie. J'avais beaucoup plus d'indépendance qu'en Russie, où ma mère passait son temps à surveiller ce que je faisais et à vérifier que je ne manquais de rien. Elle était comme ça depuis l'accident de mon cousin... comme si elle avait peur qu'il m'arrive la même chose. Ridicule.

Ici, j'étais libre. Bien sûr, il y avait Viktor qui jouait à la fois un rôle de coach et de tuteur auprès de moi, mais il n'avait rien d'un tyran et n'était pas derrière moi en permanence pour contrôler la moindre de mes actions. Et je ne prenais pas la peine de lui demander la permission à chaque fois que je faisais quelque chose. Comme cet après-midi, où j'avais décidé de profiter de mon temps libre pour faire un petit tour de reconnaissance dans le quartier. J'avais déjà repéré la boulangerie la plus proche, ou plutôt, j'étais tombée dessus par accident en allant faire une visite surprise à Asya. Une ancienne rivale et amie, que j'avais été ravie de retrouver ici. C'est étonnant parfois, comme le hasard fait bien les choses... Enfin, comme on dit, les plus belles rencontres sont celles auxquelles on ne s'attend pas. Il n'y avait qu'à voir la façon dont j'avais fait la découverte de Yuri Plisetsky. J'aurais bien dit rencontre, mais je n'étais pas sûr que ce terme convienne tout à fait, étant donné que je n'avais jamais eu de réelle interaction avec lui. Je n'étais même pas sûre qu'il aie conscience de mon existence...

Cette réflexion me tira un soupir, et je jetai un coup d’œil autour de moi pour me changer les idées. Je me trouvais dans une rue commerçante plutôt fréquentée. Je venais de dépasser un tatoueur, et la vitrine devant laquelle je me trouvais était celle d'une pizzeria.

Je n'avais aucune idée de l'endroit où je me trouvais.

Perdue dans mes pensées, j'avais marché sans vraiment faire attention où j'allais, et ce qui devait arriver était arrivé : je m'étais perdue. Bon. Rien de catastrophique. Après tout, je ne devais pas être très loin de mon point de départ. Ça ne faisait que quelques minutes que j'étais partie. Il me suffisait de demander mon chemin à l'un des nombreux passants. Hésitante, je promenai mon regard parmi eux, ne sachant pas à qui m'adresser, lorsqu'une personne qui se trouvait à quelques mètres de moi attira mon attention. Une personne que je reconnus au premier coup d’œil.

« Yuri ! » m'exclamai-je sans réfléchir sous le coup de la surprise.

Lorsque je réalisai ce que je venais de faire, il était trop tard pour faire marche arrière. A cette distance et vu la force avec laquelle j'avais crié son nom, il m'avait forcément entendue. Et après tout, ce n'était peut-être pas si mal. Peut-être que c'était l'occasion de faire enfin connaissance avec Yuri, et surtout, de faire en sorte qu'il remarque mon existence. Ou alors, peut-être que c'était une énorme gaffe et que j'aurais mieux fait de me taire. Mais ça, il aurait fallu y penser avant.

Prenant mon courage à deux mains, je me rapprochai du blond et je lui adressai un petit sourire hésitant qui ne me ressemblait pas trop. Puis je m'adressait à lui en russe, d'une voix que je tentai de garder naturelle (sans succès) :

« Salut ! Je suis Eva. Heu, tu te souviens peut-être pas de moi... »

Je ne savais pas quoi ajouter. Je restai plantée là comme une idiote, à le regarder fixement, aussi incapable de parler que de détacher mon regard de son visage.

Ça commencait bien...

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Dernière édition par Eva Kanaline le Mar 28 Fév - 19:31, édité 1 fois
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Yuri Plisetsky
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MessageSujet: Re: Loving somebody don't make them love you (Yurio)   Dim 26 Fév - 17:27

Loving somebody don't make them love you
● feat. Eva Kanaline ●


Vous savez... Des fois dans la vie, la poisse vous suis comme un petit chien qui attend sa gamelle.

Ben aujourd’hui c’est une journée où je suis suivi par la poisse. J’ai même lu mon horoscope pour voir s’ils auraient des conseils à me donner pour conjurer le mauvais sors mais non, bien sur ces trucs ça sert à rien je sais même pas pourquoi j’ai perdu mon temps avec ça...

Bon j’vous explique, déjà ce matin j’ai été réveillé par un résident de l’hôtel qui braillait dans le couloir, d’habitude c’est calme pas de soucis, mais non il avait décidé de me faire chier ce matin alors que je dormais super bien pour une fois ! En plus pas d’entrainement aujourd’hui alors j’aurais pu trainer un peu... Mais après avoir écumer les pages des réseaux sociaux j’en ai eu marre de mon pieu donc je suis sorti.

Et là, les ennuis ont continué, plus de jus de fruit, enfin si, un fond de bouteille mais pas assez pour une gorgée. Je déteste quand je fais ça, que je range la bouteille quasiment vide, en plus je me fait avoir c’est vraiment con ! Enfin, je commande quand même au restaurant de l’hôtel du coup, même si ça coute un bras. Et là évidemment c’est du jus de fruit avec de la pulpe alors que j’aime pas ça.

Vous allez dire que je fais des caprices de princesse dès le matin mais faut avouer que c’est chiant ! Ca me met en rogne pour toute la journée. Mais encore, c’est même pas fini, puisqu’ensuite je décide d’aller me laver, mais là non plus ça s’est passer comme prévu... ma serviette est tombée dans le bain. Du coup voilà elle était aussi mouillée que moi, j’ai encore du appeler pour qu’on m’en apporte une autre.

C’est carrément le genre de journée que tu devrais passer coucher dans ton lit si vous voulez mon avis... Mais moi j’suis un homme de danger, j’aime vivre dangereusement, je suis un tigre –quoi qu’en disent les autres jaloux. Du coup j’suis sorti. Avec un gros sweat vu qu’il fait un froid de chien dehors, j’ai bien visser ma capuche sur ma tête et j’suis parti en ville, espérant qu’on vienne pas trop me faire chier aujourd’hui je suis pas spécialement d’humeur vous aurez compris.

Mais bien sûr comme c’est ma journée...

-Yuri !


Ah ben voilà c’était trop beau, faut que je me fasse harponner maintenant. Enfin, du moment que c’est pas cette vielle sorcière de Mila je peux m’estimer heureux, et limite j’suis prêt à faire un câlin à cette personne pour lui remercier de pas être cette patineuse de malheur.

Je lève donc la tête de mon téléphone pour scruter les alentours et voir d’où provient cette voix, j’en sais fichtre rien moi, je l’ai pas reconnu alors je sais pas trop où regarder. Mais une blonde s’approche de moi, c’est surement elle. Mais je la connaît pas pour autant.

-Salut ! Je suis Eva. Heu, tu te souviens peut-être pas de moi...

Elle parle russe, c’est déjà ça. Et elle s’appelle Eva donc... Et je devrais me souvenir d’elle... Ah ben elle est maligne tiens, elle est vraiment radine en indices celle la, c’est bien ma veine. J’vois vraiment pas qui c’est cette fille... Une élève de mon lycée ? Une fan ? Une patineuse peut-être... ?

C’est quand même délicat de dire à quelqu’un qui semble nous connaître que c’est pas réciproque, même pour moi c’est pas facile, c’est vous dire.

-Salut...

Je détaille bien son visage quand même au cas où j’aurais l’inspiration divine mais rien, que dalle. J’ai peut-être déjà croisé cette fille quelque part mais elle n’a pas du me laisser un souvenir impérissable de sa personne vu que... je m’en souviens pas. Je me méfie quand même, ça m’avait fait le coup avec Otabek, finalement je le connaissais déjà mais je l’avais piteusement oublié, c’est peut-être pareil pour cette Eva.

-Je suis vraiment désolé mais... là je vois pas qui t’es... Tu me connais d’où ?

J’espère que ça ne va pas la vexer quand même, manquerait plus qu’elle tape une crise en plein milieu de la rue... on sait jamais c'est déjà arrivé...



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Eva Kanaline
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MessageSujet: Re: Loving somebody don't make them love you (Yurio)   Mar 28 Fév - 22:04

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Eva + Yurio
Devant l'expression qu'afficha Yuri lorsque je me présentai, je devinai tout de suite que j'avais vu juste : il ne se souvenait pas de moi. Bon, ce n'était pas une surprise. En fait, c'est plutôt le contraire qui m'aurait étonné. Jusqu'ici, je n'avais jamais eu l'occasion (ni le courage) de lui adresser la parole, et je n'avais rien fait d'extraordinaire pour attirer son attention. J'aurais mieux fait de réfléchir un peu avant de parler, ça m'aurait évité de l'aborder d'une façon aussi brusque... Je devais probablement avoir donné l'impression que je m'attendais à ce qu'il me reconnaisse. Cette idée me mit encore plus mal à l'aise que je ne l'étais déjà, et je rosis légèrement.

« Je suis vraiment désolé mais... là je vois pas qui t’es... Tu me connais d’où ? »

Je clignai des yeux à une ou deux reprises, le temps que l'information arrive à mon cerveau et que je réalise que Yuri venait de me poser une question et qu'il fallait que je réponde. Entre temps, plusieurs secondes de silence s'étaient écoulées, et une fois de plus, je devais avoir l'air parfaitement ridicule. Que voulez-vous, l'amour rend bête.

« Heu,  je suis une ancienne élève de Lilia Branowska. On s'est croisés plusieurs fois à l'époque où tu t'entraînais avec elle pour la Coupe de Russie. En fait, certains de mes cours étaient en même temps que les tiens. »

Je rougis légèrement et j'ajoutai comme pour me justifier :

« Mais c'est pas grave si tu ne t'en souviens pas, hein. Je ne vais pas me vexer ou quoi que ce soit. »

Ce n'était pas tout à fait exact. Après les précisions que je venais d'apporter, si Yuri n'avait aucun souvenir de moi, je serais probablement déçue. Mais quand même pas au point de lui en vouloir. De toute façon, qui aurait pu éprouver le moindre ressentiment envers cet ange au visage parfait ? Bon, j'exagérais peut-être un tout petit peu. Il n'était pas parfait. Pas tout à fait.

Et à cet instant, j'étais en train d'avoir une conversation avec lui. Depuis le temps que j'en rêvais ! Certes, je n'avais pas imaginé les choses exactement de cette façon - je n'avais rien trouvé de mieux pour l'aborder que de crier son nom au beau milieu de la rue... mais tout de même ! Parler à Yuri Plisetssky... et qu'il me réponde... C'était presque trop beau pour être vrai.

Au moment précis où cette pensée traversait mon esprit, un cri aigu me fit sursauter, mettant fin à ce moment de félicité qui n'avait que trop peu duré. Je sursautai et me tournai dans la direction d'où il provenait, prête à fusiller de regard la responsable - cette voix ne pouvait appartenir qu'à une fille - et je me figeai.

Car ce n'était pas une, mais deux, trois, quatre... enfin bref, trop de filles pour que je puisse les compter, qui nous faisaient face de l'autre côté de la rue. Et il ne me fallut pas longtemps pour comprendre qu'elles en avaient après Yuri (les t-shirts et autres accessoires à son effigie aidaient un peu). Apparemment, il s'agissait d'un groupe de fans, ce qui n'était pas exactement pour m'enchanter. D'autant plus que les Yuri's Angels, comme ils se faisaient appeler, étaient connus pour leur enthousiasme et leur acharnement, à tel point que Yuri lui-même les fuyait. Du moins c'est ce que j'avais entendu dire.

Dommage pour elles, j'étais là avant et je n'avais pas la moindre intention de leur laisser Yuri. D'ailleurs, je le leur fis bien comprendre en leur tirant la langue d'un air moqueur, avant de me tourner vers Yuri.

« Pour l'instant, elles sont bloquées par la circulation, mais ça ne va pas durer très longtemps. Je propose la fuite. » Et je l'attrapai par le bras pour l'entraîner avec moi.

Plus la moindre trace d'embarras ou d'hésitation dans ma voix. Mon esprit combatif combiné à l'urgence de la situation avaient pris le dessus sur ma timidité à l'égard de Yuri, et j'étais redevenue celle que j'étais habituellement. Mieux encore, j'avais une petite idée de la direction à prendre pour rentrer chez moi. Il ne restait plus qu'à espérer que Yuri accepte de suivre la presque inconnue que j'étais... et que je ne sois pas trompée.

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Yuri Plisetsky
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MessageSujet: Re: Loving somebody don't make them love you (Yurio)   Ven 10 Mar - 12:08

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Vous connaissez ces moments un peu malaisants,  quand vous venez d’engager une conversation et qu’un silence plus ou moins long suit une question ou une remarque... Ben là c’est un peu ça, la blonde, Eva, me fixe avec ses yeux de merlan frit et la bouche entrouverte, mais elle dit rien. Pourtant c’était pas une question bien compliquée... J’ai peut-être un problème d’élocution et elle a rien compris ? Ou alors elle est sourde ? Ca arrive ce genre de choses ça doit pas être bien pratique...

-Heu,  je suis une ancienne élève de Lilia Branowska. On s'est croisés plusieurs fois à l'époque où tu t'entraînais avec elle pour la Coupe de Russie. En fait, certains de mes cours étaient en même temps que les tiens... Mais c'est pas grave si tu ne t'en souviens pas, hein. Je ne vais pas me vexer ou quoi que ce soit

-Oh...


Lilia donc... Bon alors maintenant que j’en sais un peu plus faut que je réfléchisse... Parce que j’en ai passé du temps avec elle, et j’avoue que je n’ai pas spécialement pensé à autre chose que mon entrainement pendant ce dernier. De toute façon j’en avais pas spécialement le temps non plus. Mais je suis pas non plus si con que ça... Aller réfléchis Yuri...

Ah... ! Ca y’est je crois que je tiens un truc... En regardant bien sa petite tête blonde, et en replaçant le contexte il me semble l’avoir déjà vu...

-C’était les cours du mardi soir non... ? Si c’est pas ça je suis navré...

Navré, c’est un bien grand mot, ça ne changera rien à ma vie, mais bon, si c’était une élève de Lilia j’ai pas envie qu’elle aille se plaindre comme quoi j’ai pas été sympa... Elle m’a assez fait de remarques sur mes manières j’ai pas envie de recevoir ses foudres quand je rentrerais à la maison... Ou alors je prends Otabek sous le bras pour qu’il me protège, hinhin.

Je réfléchis encore un instant au cas où je me souviendrais de plus de choses sur cette Eva, mais rien de rien, va falloir se contenter de ça. Ce qui est déjà pas mal... Un jour peut-être, les gens comprendront que j’ai pas le temps de me souvenir d’eux, et que j’en ai pas envie.

Je m’apprête à demander à cette Eva ce qu’elle fou ici si elle est une élève de Lilia, mais j’en ai pas le temps vu qu’on est coupés par un cri provenant de l’autre côté de la route... Ce cri m’hérisse le poil, je n’ai que trop l’habitude de cette sensation, pas besoin de regarder pour deviner de quoi il en retourne...

Je lève tout de même le regard pour découvrir un petit groupe de fans...fans de moi... en même temps quand on voit les horribles tshirt qu’elles portent le doute n’est pas permis... Et une grimace horrifiée déforme mon visage. Merde ! J’ai pas envie de passer des heures à faire des photos et des câlins à ces filles... Et Otabek n’est pas là pour me sauver cette fois...

-Pour l'instant, elles sont bloquées par la circulation, mais ça ne va pas durer très longtemps. Je propose la fuite.

Mon regard revient à cette Eva devant moi et je ne peux qu’être d’accord avec ses propos. Par contre j’ai même pas le temps de faire autre chose ou de réfléchir qu’elle m’empoigne le bras pour me tirer loin du groupe de filles. J’ai pas trop le choix que de me laisser faire vu qu’elle a de la force malgré qu’elle ait l’air fluette.

Mais ça me fait un peu flipper quand même je sais pas trop où on va, si ça s’trouve elle aussi c’est une fan folle furieuse.... !!

Hm...pardon je suis un peu parano des fois... Enfin, j’aimerais bien savoir ce qu’elle a derrière la tête malgré tout. Je regarde derrière nous pour vérifier si on nous suis, mais malheureusement mes fans n’abandonnent pas si facilement...

Je stoppe quand même sa course un instant pour tout mettre au clair.

-Attend...attend... Tu m’emmène où là ? Je connais pas la ville j’ai pas spécialement envie de me perdre...

J’entend des voix crier mon nom au loin et je pousse la blonde vers une petite ruelle ou je m’enfile juste après elle, c’est pas la cachette du siècle mais on gagnera quelques précieuses minutes. Seulement, c’est plutôt étroit, et même si aucun de nous deux n’est très épais, je suis obligé de me coller contre elle.

Je les entend qui se rapprochent, je plaque ma main contre sa bouche pour être sur qu’elle ne fasse pas de bruit, sans me rendre compte que notre position est quand même un peu gênante.



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Eva Kanaline
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MessageSujet: Re: Loving somebody don't make them love you (Yurio)   Sam 11 Mar - 18:09

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Après avoir écouté mes explications, Yuri resta pensif un petit moment. Tendue, j'attendis sa réponse, et je priais pour qu'un souvenir lui revienne, ne serait-ce qu'un détail. Même si je n'en avais pas conscience, mon visage trahissait mon inquiétude à l'idée que Yuri aurait pu effacer totalement mon existence de sa mémoire. Après m'avoir fixée pendant quelques instants, il prit la parole :

« C’était les cours du mardi soir non... ? Si c’est pas ça je suis navré... »

Une lueur de soulagement se mit à briller dans mes yeux. Finalement, il ne m'avait pas complètement oubliée !

« Si, c'est ça ! Tu ne t'es pas trompé, » confirmai-je en esquissant un grand sourire réjoui.

Et évidemment, c'est au moment où la conversation commençait à prendre un tour un peu plus agréable que les Yuri's Angels étaient apparus... Était-ce le fait de voir mon moment de bonheur interrompu par cette bande d'hystériques ? ou bien la simple présence de Yuri qui mettait mon cerveau sens dessus dessous ? Toujours est-il que je n'avais pas vraiment réfléchi, faisant confiance à mon instinct pour m'emmener dans la bonne direction. Et je ne devais pas avoir un si mauvais sens de l'orientation, parce que le chemin que je venais d'emprunter me disait quelque chose. J'étais probablement venue par là à l'aller... Parfait. On était sur la bonne voie.

Mais brusquement, Yuri cessa de marcher, me forçant à m'arrêter également. Étonnée, je me retournai pour lui faire face.

« Attend...attend... Tu m’emmène où là ? Je connais pas la ville j’ai pas spécialement envie de me perdre...  »

Je rosis. Dans ma précipitation, je n'avais même pas pris la peine de lui expliquer quoi que ce soit... le pauvre. Il devait me prendre pour une folle, maintenant. Un air déconfit se peignit sur mon visage et j'ouvris la bouche pour m'excuser, mais avant que j'aie pu prononcer un mot, le blond me poussa sans prévenir dans un passage étroit sur ma gauche, avant de s'y glisser à son tour. L'instant d'après, il plaquait sa main sur ma bouche, coupant court à toute protestation de ma part.

J'entendis les voix de nos poursuivants qui se rapprochaient petit à petit, mais j'y prêtai à peine attention ; j'avais un sujet de préoccupation bien plus urgent. En effet, l'espace où nous nous trouvions était plus que limité, et Yuri n'avait pas eu d'autre choix que de se coller contre moi.

L'instant de surprise passé, je pris pleinement conscience de la situation, et aussitôt, mes joues s'enflammèrent. Jamais encore auparavant je ne m'étais retrouvée dans une position si embarrassante... Le visage de Yuri était à moins de vingt centimètres du mien, et à cette distance, il me semblait encore plus fascinant qu'il ne l'était à l'ordinaire. Mon regard s'attarda sur ses magnifiques cheveux blonds, plus pâles que les miens, ses ensorcelants yeux bleu-vert… et sa main qui appuyait toujours sur ma bouche... Les battements de mon cœur s'accélérèrent. Bon sang, ça ne devrait pas être permis d'être aussi beau !

Je mourais d'envie de sortir de la ruelle pour échapper à cette trop grande proximité, mais si je cédais à cette impulsion, aucun doute que les fans de Yuri auraient vite fait de me repérer… et je n'avais aucune envie d'avoir affaire à eux. Je fis donc de mon mieux pour prendre mon mal en patience, restant aussi immobile et silencieuse qu'une statue.

Les voix furent bientôt assez proches pour que je comprenne ce qu'elle disaient.

« … où ils sont passés. Peut-être qu'ils sont entrés dans l'un des immeubles ? »

« D'abord, c'était qui, cette blonde ? C'est la première fois que je la vois... »

« Je ne sais pas, mais en tout cas, elle n'a pas intérêt à toucher à un cheveu de Yuri ! »

La conversation se poursuivit ainsi pendant ce qui me parut durer une éternité, puis les voix s'éloignèrent, et finirent enfin par disparaître. Ma tension baissa d'un cran. Pendant un moment, j'avais eu la drôle d'impression d'être l'héroïne d'un film d'espionnage… et ça n'avait rien d'agréable. C'était plutôt angoissant, en fait.

Mais même si nous étions apparemment tirés d'affaire, les battements de mon cœur refusaient toujours de ralentir. Et pour cause, nous étions toujours coincés dans le minuscule espace de la ruelle. Et même si, en d'autres circonstances, une telle proximité avec l'élu de mon cœur aurait plutôt été pour me réjouir, là, c'était tout sauf agréable. D'abord, j'avais beau être mince, je commençais à me sentir à l'étroit dans cet espace réduit. Si je restais comme ça une minute de plus, j'allais avoir des courbatures partout, et ça risquait de me pénaliser pendant les entraînements des jours suivants. Et ensuite, je n'avais aucune envie que Yuri finisse par noter la couleur anormale de mon visage ainsi que les battements accélérés de mon cœur, et en déduise les sentiments que j'avais pour lui. Si ça arrivait… non, mieux valait que je n'y pense même pas.

Aussi, j'avais bien l'intention de sortir de là au plus vite, avant qu'il ne remarque quoi que ce soit, et avant que tous les os de mon corps ne soient réduits en miettes. Seulement voilà, c'était plus facile à dire qu'à faire… Coincée entre Yuri et le mur du bâtiment qui se trouvait derrière moi, je ne pouvais tout simplement pas bouger. Ou peut-être qu'au fond, tout au fond de moi… je n'en avais pas vraiment envie ?

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MessageSujet: Re: Loving somebody don't make them love you (Yurio)   Ven 7 Avr - 13:31

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Je sais pas comment je fais pour attirer les galères comme ça...

Non mais j’veux dire, j’ai des fans, c’est vachement cool, et même si je fais toujours la gueule je suis plutôt content de passer quelques moments avec elles parfois. Mais certaines sont de vraies hystériques, et c’est le cas de celles qui crient mon nom dans la rue et qui nous poursuivent actuellement. J’ai l’œil maintenant pour reconnaître lesquelles je dois éviter à tout prix à moins d’avoir un garde du corps, m’voyez...

Et la dernière fois j’ai eu de la chance, je les ai évité de justesse grâce à Otabek, mon saint sauveur, mon preux chevalier et son cheval à deux roues... Mais bon, là c’est un peu moins facile. Déjà j’ai entrainé cette pauvre Eva dans ma galère, et en plus ça rend la fuite encore plus compliqué, autant si j’suis tout seul c’est ma responsabilité, mais là j’vais pas la mettre en danger non plus... Bon, c’est pas mon genre en général mais aux grands maux les grands moyens.

Enfin pour le moment, on est cachés entre les deux murs d’une ruelle, c’est pas l’endroit rêvé, au contraire j’suis sur y’a pleins de bestioles dégueu qui grouillent dans notre dos, et sans doute que des chiens ont pissé où on pose nos pieds... En plus ça ne sent pas très bon... Mais surtout on est vachement à l’étroit. C’est pas tellement la proximité avec cette fille qui me dérange, moi je m’en fou c’est pas comme si j’allais la tripoter ou la violer... mais j’suis pas très à l’aise, dans le sens physique quoi, j’ai bien envie de sortir de la mais j’entend le groupe de folles passer à côté de nous.

-… où ils sont passés. Peut-être qu'ils sont entrés dans l'un des immeubles ?

-D'abord, c'était qui, cette blonde ? C'est la première fois que je la vois...

-Je ne sais pas, mais en tout cas, elle n'a pas intérêt à toucher à un cheveu de Yuri !


Je lève les yeux au ciel, non mais sérieux c’est quoi leur problème ? Depuis quand c’est elles qui décide de mes fréquentations déjà ? D’autant plus si c’est dans un sens plus...intime. Bordel je suis encore libre de mes actes, ça me soule ! J’aurais bien envie de sortir leur répondre directement, j’suis capable de leur dire que c’est ma copine juste pour les emmerder tiens, mais bon après elles vont sans doute s’en prendre à Eva par jalousie et ne plus me lâcher.... Mauvaise idée, c’est pour ça que je me retiens et que j’attends bien sagement qu’elles s’éloignent.

Je respire enfin une fois que je n’entend plus leurs jacassements et je peux retirer ma main de la bouche d’Eva, la pauvre je l’ai à moitié agressée...enfin, je lui a sauvé la vie aussi, donc je suis pardonné.

-Désolé...Pour tout ça... On va sortir...attend bouge pas...je...aie !

Je soupire d’agacement alors que c’est l’endroit le moins pratique du monde, bordel c’est bien ma veine. Je finis par me faufiler comme je peux en essayant de pas frapper la pauvre blonde avec moi sans faire exprès, et je suis enfin libéré. Je jette un coup d’œil autour de nous afin de m’assurer qu’il n’y a pas de retardataire dans la bande des folles et je me retourne vers ma camarade russe.

-Elles semblent parties... Mais elles vont sans doute revenir, donc on peut pas rester là. Tu connais le coin ?

A vrai dire je lui demande pas trop son avis pour l’embarquer dans ma fuite, de toute façon maintenant qu’elles ont vu son visage elle est tout autant en danger que moi, alors elle doit les éviter à tout prix sous peine d’être retrouvée en descente de lit dans une rue abandonnée de la ville...

Seulement voilà, moi j’y connais rien mis à part la patinoire, mon hôtel et deux trois magasins de fringues pas loin où j’suis allé avec Mila et Otabek... C’est pas ça qui va sauver notre peau, en plus j’suis nul en orientation... Nous v’la bien si elle est comme moi.

-T’es toute rouge... Ca va ? C’est parce qu’on a couru que t’es dans cet état ?

J’espère quand même que c’est pas de la fièvre, imagines si elle est malade, vu comme j’étais proche d’elle je vais tout chopper et j’pourrais plus patiner... Plus rien faire, juste rester comme une larve molle et visqueuse dans mon lit...



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